Ligne Z

Suivez toute l'actualité du Ligne Z, le bulletin de liaison de l'Ami Club de France.

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Une remarquable 6 de 69

Si vous avez 12 000 euros de côté, pourquoi ne pas craquer pour cette splendide Ami 6 de 1969, qui affiche 33 000 kms seulement? Probablement blanc stellaire, le blanc spécifique à cette année là.

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Vds citroen ami 6 berline de 1969 dans un état neuf d origine avec attelage, première main,jamais repeinte,avec son kilométrage d origine,véhicule très très sain pas un point de rouille,toit d origine encore riveté mais manque la garniture de plafonnier intérieur.

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Allez, sans vouloir faire de pub: Auto rétro passion:0662402792 ou 0248742575 après 19h seulement.

Une belle 62 en GH

Ah, celle là, elle elle belle! Une authentique 62 ( du 27 février, elle fêtera bientôt ses 50 an) avec qui plus est ses baguettes GH d'origine! Laissez vous tenter, messieurs dame! 3200 euros, un investissement plus sûr que les placements financiers!

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et sa jolie banquette moutarde.... Par contre, les deux sièges avant séparés, en 1962, j'ai un doute...

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Ami 8 Service Rasta

3Le survol des sites tunisien réserve parfois quelques surprises: ainsi lors du dernier Run and Tuning qui s'est tenu en Tunisie le 11 décembre, on a aperçu une drôle d'Ami 8, Service tant qu'à faire, ambassadrice de la paix et des cigarettes qui font rigoler... Graphiquement, ça pète! (une vraie révolution tunisienne...)

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Une Ami 8 service vitres accessoires

Repéré sur LBC, une Ami 8 vendue pas chère, mais qui mérite tout votre intérêt: c'est une Service, qui plus est avec des vitres accessoires!

3 4 arrière

côté

ce qu'évidemment on ne peut voir du devant...

avant

1200 euros, dans les Deux Sèvres, ça peut valoir le coup d'aller voir...

Des petits autocollants sympas

On peut ne pas être d'accord avec le message véhiculé par ces autocollants, n'empêche, l'idée est bien sympa!

Autocollant Ami 8 lente

Autocollant Ami 6 lente

Le prix indiqué est de 3.80 Euros, frais de port inclus. Sur votre site en ligne habituel de petites annonces... Tiens, je trouve pas l'Ami Super....

Une jeunette de 1964

Ça sent le beau cadeau de Noël! Une Ami de 1964 dans son magnifique état d'origine, cela se passe dans le Morbihan, et les photos font un peu baver j'avoue!

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Voilà le détail de l'annonce:

''Vends Citroën ami6 1964, 38660kms d'origine certifié 1ere main . véhicule tres rare dans cet état ,état exceptionnel proche du neuf. historique connu pour collectionneur exigeant ''

Tout ça sur LBC...et pour 13 000 euros.

Une pointe d'Ami 6 chez Suzuki?

Est-ce l'effet anniversaire: l'esprit de l'Ami 6 semble soudain souffler sur les créations contemporaines. La plus convaincante est bien cette nouvelle voiture que Suzuki doit présenter début décembre au Salon de Tokyo, la Regina.

Suzuki Regina 1 Suzuki regina 2 Suzuki REgina 3

L'aile arrière recouvrante, le volant monobranche incliné, ça ne vous rappelle rien?

Des photos qui font écrire à Emmanuel Genty, sur le site Cartech.fr

Généralement, c’est le genre de design qu’on adore ou qu’on déteste, au premier coup d’œil. Du néo-rétro poussé à son paroxysme, limite baroque et qui va même jusqu’à rappeler par certaines lignes, la Citroën Ami 6 des années 60.

A lire aussi l'article paru sur blogauto le 30 novembre.

Moins convaincant, ce concept car de Citroën, au doux nom de "Révolte", dévoilé en 2009, comme si prendre le volant d'un tel engin pouvait faire de quiconque un dangereux rebelle! Selon le site anglais Car magazine, ce projet

"capture l'esprit de l'Ami 6, calque son aménagement intérieur sur la 2CV et imite le comportement routier des suspensions hydropneumatiques de la GS".

Citroën révolte

L'esprit, peut-être, pour le reste, il faut quand même avoir beaucoup d'imagination, surtout pour quiconque a déjà conduit 2CV, Ami et autres GS...

Retour sur l'origine de l'épopée automobile bretonne (Ouest-France)

Bonjour à tous,
Ouest-France poursuit sa série de publications sur La Janais, dans la même veine que le Ligne Z spécial 50 ans..
Avec l'interview d'un historien qui m'avait bien aidé pour comprendre l'histoire de cette usine, Patrick Harismendy, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Rennes 2.

Patrick Harismendy

Patrick Harismendy : « Chartres a été choisi pour ses 300 ha presque plans, nécessitant peu de nivellements, la qualité des sols (pour absorber le poids des machines-outils), la proximité de la Vilaine ».


Quel était l’intérêt pour Citroën de construire une usine en Bretagne ? A-t-il été sensible à la réputation travailleuse et moins chère de la main-d’œuvre bretonne ?

Dans les années 1950, l’État interdisait la construction d’usines automobiles concurrentes de la régie Renault à moins de 80 km de Paris. Citroën, dont les usines étaient très dispersées dans la couronne parisienne et qui avait besoin d’un outil moderne de production, a longtemps hésité entre Reims, Amiens et Rennes. Le « laboratoire » de la Barre-Thomas a prouvé que les gains de productivité passaient par des abaissements de coûts salariaux (par rapport à Paris) et de manutention (il faut de la place pour travailler vite). La délocalisation a été longue : de l’entrevue entre René Pleven, Pierre Bercot (patron de Citroën) en 1955 au début des travaux en janvier 1959.

Citroën a-t-il eu des difficultés à recruter ses ouvriers? D’anciens salariés ont raconté que les recruteurs se pointaient dans les cafés, à la sortie de la messe, à la recherche de candidats…

Oui, à la Janais, le turnover a été considérable dans les premières années. Dix à douze mille personnes n’ont fait que passer. Le classement en « zone critique » imposait un recrutement local et non l’appel à la main-d’œuvre immigrée. Sauf qu’une fois formés (plutôt bien), les jeunes ouvriers sont allés en région parisienne ou lyonnaise briguer des salaires de 15 à 25 % supérieurs ! D’où cette nécessité de recruter sans cesse et ces longues tournées de cars sillonnant les campagnes avant que la ZUP-Sud à Rennes ne fixe la main-d’œuvre. A la fin des années 60, la Janais-Barre Thomas est cependant devenue très efficace.

L’implantation de l’usine Citroën a-t-elle entraîné la venue d’autres industries en Bretagne ? A Saint-Brieuc, il y eut le Joint français…

Les effets induits ont été réels et l’installation du Joint français (créé en 1907 à Bezons) à Saint-Brieuc, en 1962, a été du dumping salarial dont on a vu les effets en 1972 lors de la grande grève – grève d’équité et de dignité. Mais il ne faut pas oublier les très grands secteurs industriels qui commencent alors à souffrir (construction navale, chaudronnerie, chaussure, papeterie…) et disparaissent bientôt. Citroën est donc un peu l’arbre qui cache la forêt de la seconde désindustrialisation bretonne (après la fin du lin), du moins sous la forme de très grandes entreprises de main-d’œuvre. Il faut donc être raisonnablement nostalgique du Célib et poser la question fondamentale des compétences régionales en matière industrielle.

Recueilli par Pierrick BAUDAIS.

En 1961, Citroën confie les clés de son usine à Rennes (Ouest-France)

Une riche édition ce 19 mai sur les origines de Rennes La Janais dans Ouest France. Mais si vous avez consciencieusement lu le Ligne Z spécial 50 ans, alors, vous savez déjà tout!

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La ville de Reims était également candidate… Citroën optera finalement pour Chartres-de-Bretagne où l’usine sera mise en service en 1961.

Pourquoi construire une usine en dehors de la région parisienne ?

Au début des années 50, trois importants constructeurs automobiles français ont concentré leurs usines autour de Paris : Panhard, Renault et Citroën. Mais cette concentration n’est pas sans poser problème : difficultés de recrutement, cherté de la main-d’œuvre, coût des installations… Par ailleurs, à partir de 1955, l’Etat impose qu’il ne soit plus construit de vastes usines en région parisienne et accorde des avantages financiers importants aux entreprises qui s’implanteront en province. Le plan d’aménagement et de modernisation de la Bretagne (1954-1958) s’élève à 200 milliards d’anciens francs. __ Quelles sont les villes en concurrence ?__

Le projet de Citroën, forcément, aiguise les appétits. Plusieurs villes se positionnent : Amiens, Châlons-sur-Marne, Reims et… Rennes. La lutte finale se jouera entre ces deux dernières villes. Le conseil d’administration de Citroën penche pour la capitale champenoise qui présente les avantages d’être plus proche de Paris et d’être mieux placée par rapport au reste de l’Europe. Mais Pierre Bercot, le patron de Citroën, qui a des attaches dans le Finistère, préfère Rennes.

Quels sont les atouts du bassin rennais ?

Rennes a pour elle la… Barre-Thomas. Cette usine Citroën, ouverte en 1954 à Rennes, pour produire des roulements à bille et des pièces en caoutchouc, sert en fait de test pour le constructeur aux chevrons. Et notamment pour évaluer la qualité de la main-d’œuvre et les difficultés de recrutement. Les dirigeants de Citroën sont rapidement convaincus. Dans une note, celle-ci juge l’ouvrier breton « assidu, discipliné au travail et dans certains cas, il se montre résistant et courageux ». Sans compter qu’en Bretagne, les salaires sont moindres… __ Quels sont ses handicaps ?__

A cette époque, Rennes les cumule. La Bretagne est alors très éloignée de Paris. Et ce, d’autant plus que les voies de communication sont mauvaises. En 1955, la liaison Paris-Rennes est la seule grande ligne ferroviaire française où les trains ne dépassent pas les 100 km/h ! C’est encore en Bretagne que le coût de l’électricité est le plus élevé. Enfin, une partie du patronat local redoute l’arrivée de Citroën : ils craignent que leurs ouvriers n’aillent se faire embaucher dans la nouvelle usine, avec de meilleurs salaires…

Pourquoi Rennes enlève la décision ?

Deux raisons majeures expliquent le choix de Citroën. Au début de l’été 1955, il y a tout d’abord une rencontre décisive entre Pierre Bercot, le patron de Citroën, qui passe ses vacances à Beg-Meil (près de Concarneau) et René Pleven, le député costarmoricain, ancien président du Conseil. La rencontre a lieu au domicile de René Pleven, à Dinan. Il y a enfin la mobilisation du Celib (comité d’études et de liaison des intérêts bretons) pour convaincre l’Etat de classer le bassin rennais en « zone critique » : autrement dit, en zone peu développée. Sans ce classement, point d’aides financières de l’Etat.

Le Celib rassemble des chefs d’entreprises, des syndicats, des scientifiques et des élus. Le maire de Rennes d’alors, Henri Fréville, usera de toute son influence pour que Citroën s’implante dans le bassin rennais. Et ce, d’autant plus que peu auparavant, la capitale bretonne avait manqué l’implantation d’une usine Michelin qui finalement ira à Orléans… __ Pourquoi le choix de Chartres-de-Bretagne ?__

En 1957, Antoine Chatel, alors l’un des plus jeunes maires de France, voit arriver dans sa commune plusieurs DS transportant des dirigeants de Citroën venus lui annoncer que sa commune avait été retenue pour accueillir la future usine. On imagine sa surprise… Le constructeur automobile aurait reçu 3 000 candidatures émanant de zones rurales. Mais Chartres a l’avantage d’offrir 300 ha quasiment plans. Peu de travaux de terrassement sont donc nécessaires. Le site est en outre situé entre l’axe Rennes-Nantes (RN137) et la voie ferrée Rennes-Redon. Il est également proche de l’aéroport.

Pierrick BAUDAIS.

Source : « Etude sur l’implantation de Citroën-La Janais » de Philippe Ramadier, mémoire d’histoire, sous la direction de Jacqueline Sainclivier, université de Haute-Bretagne.

Voir aussi le dossier spécial de Ouest France sur le sujet.

P.S.A La Janais: une histoire d'hommes et de femmes (Ouest-France)

Bonjour à tous, dans la continuité des témoignages publiés dans Ligne Z sur les hommes et les femmes de La Janais, voici quelques récits supplémentaires collectés par Ouest France, dans son édition du 19 mai ... Bonne lecture!

Femmes chaines La Janais O F

Joseph Moreaux, 82 ans.

« Je suis en rentré en 1953 à la Barre-Thomas comme chef d’atelier aux roulements à bille puis en 1973 à la Janais. À l’époque, la direction faisait tourner les chefs d’atelier entre les deux sites. Je suis passé du caoutchouc à la sellerie. J’étais responsable de la fabrication des sièges et du garnissage des portes de l’Ami 6. On faisait tout sur place. La découpe des tissus et des cuirs, la couture… C’était un vrai service qui s’est professionnalisé. Quand la XM est arrivée, le volume de travail s’est avéré trop important et PSA a commencé à externaliser la sellerie. Pour moi, travailler à PSA a été une vraie fierté. On était dans une grande usine qui, a l’époque, employait près de 12 000 personnes. Et puis est arrivée ensuite la grande révolution de robotique. »

Claude Pelaud, 80 ans.

« En 1960, après avoir passé six années à la Barre-Thomas comme régleur tourneur, je suis monté à Paris pour préparer l’Ami 6. Comment on allait l’assembler, la soudure… Puis le 31 octobre 61, je suis revenu à la Janais comme contremaître pour le démarrage de l’Ami 6. C’était une vraie aventure pour nous et tous les jours on apprenait de nouvelles choses. On devait produire 60 véhicules par jour. J’ai commencé par diriger une équipe de 12 ouvriers, puis 50, puis 100. On nous appelait les « fabricants » et on était très fier d’être ceux qui fabriquaient les voitures. C’était une chance inouïe. Et cette aventure recommençait à chaque nouveau modèle. J’y ai travaillé jusqu’au 1er avril 1992 après être passé par 32 ateliers différents. J’ai fini à la peinture, un véritable état dans l’état où le pire, pour nous, c’étaient les grains de poussières qui pouvaient gâcher une peinture. »

Monique Jouet, 72 ans et son mari Bernard 74 ans.

« En 1959, je travaillais dans le service des paies à la Barre-Thomas. C’est cette année-là que je me suis mariée avec Bernard qui était ouvrier à la Barre-Thomas. La direction n’a alors pas souhaité pas que je reste à la paie. On nous a alors proposé d’aller travailler à la Janais qui était encore en construction. C’était en mai 1960. Je ne savais pas trop ce qui m’attendait là-bas et je me rappelle qu’il y avait de la boue partout. J’étais la première femme du site. Installée dans un baraquement provisoire, je tenais le standard et recopiais les plans sur l’avancée des travaux. Mon mari, électricien, était chargé de monter les machines de la ligne de montage qui arrivaient en pièces détachées. C’est plus tard qu’ont été créés les ateliers emboutissage, ferrage, peinture. Puis on a assisté au lancement de l’Ami 6. C’était un grand moment. Par contre, on n’a pas pu voir le Général de Gaulle quand il est venu inaugurer l’usine. Deux ans plus tard, mon mari a décidé de monter sa propre entreprise d’électricité. On a alors quitté l’usine mais ça reste un moment fort de notre vie. »

Recueilli par Samuel NOHRA.

Voir aussi le dossier spécial de Ouest-France sur les 50 ans de La Janais et de l'Ami 6.

Plaque arrondie

Intéressante, la photo de cette annonce sur LBC, car on peut y voir une plaque d'immatriculation spécialement dessinée pour les pare-chocs avant des Ami 6

Plaque arrondie Ami 6

Accessoirement, si vous avez 6 000 € en trop pour cette Ami 6 de 1964...

50 ans d'Ami 6 à la Radio: RFI

On est jamais aussi bien servi que par soi-même...

Voici donc en primeur l'interview que vous pourrez entendre ce week end sur RFI (Radio France Internationale), dans l'émission Sur la route.... (cliquez sur "play")

JFL

Jean François Loiseau

Citroënnistes en Ontario

Lots du dernier Rétromobile j'ai eu l'occasion de rencontrer un citroënniste canadien passionné , John Mc Culloch, à la tête d'une jolie petite collection, et surtout propriétaire d'une VRAIE Ami US, de 1966... Sa couleur n'est pas d'origine, mais figure bien au nuancier Citroën, un vert mélèze (AC 507), qui se rapproche assez ma foi du vert Absinthe (AC 412) qui a bien existé chez les Ami. John est donc un homme heureux, sauf qu'il lui manque un ventilateur pour son Ami.. (là, il doit bidouiller).. Alors si vous avez ça dans vos archives, contactez moi!

Ami US John

Ami US John 2

Ami US John 3 Et pour aller faire un tour sur le site web de ces citroënnistes canadien de l'Ontario, cliquez ici...

Inflation sur l'Ami 8

Une annonce récente sur LBC en a fait bondir plus d'un: une Ami 8 service vitrée à près de 4000€! Qui manifestement est partie très vite. Le jeu en vaut-il la chandelle? Exprimez vous dans les commentaires! Laurent

Ami 8 S.V

Ami 8 S.V 2

Ami S.V 3

Les enchères ont fumé!

Amis fumeurs, amis non-fumeurs, cet article aurait pu être pour vous...

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si vous aviez enchéri plus de 100.51€ pour décrocher le gros lot aux enchères...

Mais jusqu'où ira se nicher la passion pour les Ami? Voilà donc ce que vous avez loupé: un cendrier Ami 6 "en faïence polychrome pièce fabriquée dans les années 60 par la manufacture de PROCERAM à AUBAGNE (provence) Dimensions : longueur 15,5 cm , largeur 6,5 cm , hauteur 6 cm Trois petits éclats sur le couvercle dérisoire et facilement restaurable"

Ça fait rêver, non?

L'Amiclub à Rétromobile

Une rareté sur le stand de l'Amicale Citroen à Rétromobile, qui accueille l'Amiclub jusqu'à dimanche: une Ami 6 d'Août 61, pour célébrer comme il se doit les cinquante ans du modèle!

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Les valeureux membre de l'Amiclub vous y attendent!

Rétromobile, le jour d'avant...

Salut la foule! Petit résumé en images de la folle journée passée avec Christophe Dupuis pour préparer et amener l'Ami 6 d'Août 61 à Rétromobile....

D'abord, peindre la peu esthétique immatriculation précédente

Plaques av

Puis, présenter Madame devant le plateau...

Avant de monter

Oh le jouli attelage!

attelage

Un brin de toilette: dommage il faisait tellement froid que tout a gelé après coup, et on failli s'étaler de nombreuses fois sur la glacé formée au sol...

pschh

Une fois sur place, un bon coup de peau de chamois mouillée...Christophe adore!

chamois

Traditionnel: les vitres (Lolo au plumeau)

vitres

Et voilà, ça brille!

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Rétromobile, c'est jusqu'à dimanche.

On peut toujours rêver

AR G 61Il y a 50 ans M.Terroux a versé 600 francs d'acompte à Citroën pour la livraison d'une Ami 6. Las, sa femme est décédé entretemps, ce qui l'a amené à annuler l'achat, en tous cas jusqu'au moment où les enfants décideraient d'en prendre livraison. Ce jour est arrivée: son fils Christian demande aujourd'hui au constructeur d'honorer la livraison de la fameuse Ami 6. Il explique ses motivations sur la radio RTL...

P.S: en tous cas qu'il compte pas sur moi pour lui vendre ma 61...

L'Ami 8, furieusement tendance

Il y a belle lurette qu'on ne l'avait vue dans un film français, et encore, dans des films "d'époque".
L'Ami 8 revient en grâce dans le prochain film de Thierry Jousse, avec Philippe Katerine, Julie Depardieu et Jacky Beroyer, "Je suis un no man's land". Au volant, le chanteur furieusement tendance, dans son propre rôle...

Philippe Katerine

Pour mémoire, l'Ami 8 tenait un beau rôle dans "Les héros n'ont pas froid aux oreilles", de Charles Niemes, avec Gérard Jugnot et Daniel Auteuil

Les héros n'ont pas froid aux oreilles

On l'avait vu aussi une superbe Break Service furieusement défoncée dans "On fait comme on a dit", un navet de chez navet, avec Gad Elmaleh dans le rôle titre...

On fait comme on a dit

Avec ce retour, nul doute que la cote de l'Ami 8 va grimper!

Le terrain de jeu des Ami.

A quoi servent nos belles Ami?
A rouler, bien sûr.
Oui, mais à rouler où? Sur nos modernes Autoroutes et Nationales à quatre voies?
Ou sur les routes encombrées jadis par des files de voitures et camions, et aujourd'hui étrangement désertes?
Personnellement, je penche pour la seconde option: quel bonheur d'emprunter nos "vieilles" Nationales, dont certaines sont en voie de déclassement. Oui, mais pas toujours facile de retrouver l'ancien chemin.
Heureusement, des passionnés veillent! Je ne parle pas seulement de Thierry Dubois, Marie Sophie Chabres ou Jean Paul Naddeo pour leur magnifique travail sur la N6, N7 et la Route bleue. Je pense à ces amateurs moins connus dont le travail de fourmi mérite vraiment le détour, pour le coup!
Tout d'abord Marc Verney, pour son site "Sur ma route", qui depuis 6 ans sillonne nos anciennes routes nationales (voire impériales!).
Ou encore au blog de Laurent Carré, citroënniste passionné, sur la Route nationale 10 Et en plus, que voit on en page d'accueil? Ceci:

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On aimera aussi emprunter l'ancienne Nationale 12, ou graver les côtes de la Route Napoléon, "descendre" la N7 en quelques clics.
J'espère que vous vous régalerez autant à parcourir ces blog que moi, avant de sillonner ces Nationales mythiques.

Bien AMIcalement.

Laurent.

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